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169-192 of 203 products

  • Éternité et violence

    La méditation d’Emanuele Severino sur le problème de l’être de l’éternité de tout étant, rejoint, avec Parménide, les racines de la philosophie grecque et se développe en opposition au déploiement de la pensée de l’Occident, condamné à penser le devenir et le passage entre l’être et le rien – fondement de son nihilisme. Dans les essais que nous publions ici, le philosophe italien se confronte à plusieurs dimensions problématiques et aporétiques – le temps, le salut, la science, l’histoire et le langage – afin de démontrer que seule la compréhension d’une vérité non épistémique de l’éternité de tout étant peut rendre compte de la folie et de la violence inhérentes à tout discours prétendant penser la réalité du devenir.
    10,00
  • La voie de l’amour

    La voie de l’amour allie la déconstruction de notre logique traditionnelle avec la construction d’un nouvel horizon culturel. Le mot philosophie pouvait s’entendre comme « sagesse de l’amour » autant que comme « amour de la sagesse ». En favorisant ce deuxième choix, notre tradition a privilégié la relation sujet-objet au détriment de la relation entre sujets, en particulier entre sujets différents.
    10,00
  • De la fin

    Le philosophe Alain Badiou, en dialogue avec Giovanbattista Tusa, propose ici d’abandonner la thèse heideggérienne d’une unité destinale de la philosophie, sous le nom de métaphysique. Plutôt que d’affirmer qu’il n’y a pas de vérité, il s’agirait alors de reconstruire une relation entre les vérités et un absolu non transcendant. En menant une critique radicale de la doctrine de la finitude, qui nous rappelle que l’être humain est mortel et qui affirme le relativisme culturel et le caractère inachevé de tout accès au vrai, le philosophe entend ainsi montrer comment le concept d’infini serait la condition des vérités universelles.
    12,00
  • Merleau-Ponty aux frontières de l’invisible

    L’œuvre de Merleau-Ponty fait l’objet depuis quelques années d’un commentaire insistant et d’une exégèse érudite. C’est désormais à une philosophie classique qu’on a affaire : donc moins à un ensemble de textes passés que nous aurions à situer, dans un espace historique ou conceptuel, qu’à une pensée désormais directement interrogée sur ses pouvoirs d’élucidation et d’éclairement. Du coup la question est de savoir ce qu’une telle pensée peut nous apprendre sur les partages, aussi vieux que la philosophie même, du corps et de l’esprit, du sensible et de l’intelligible, de l’immanence et de la transcendance ou, selon les termes de Merleau-Ponty, du visible et de l’invisible.
    22,00
  • De l’entité à l’événement

    La Monadologie est au même temps une œuvre du philosophe allemand G.W. Leibniz (1646-1716), entitulée ainsi par un éditeur qui inventa le mot, et une théorie. Les essais réunis ici en concernent l’origine, l’histoire et l’enjeu philosophique.
    18,00
  • La monadologie de Leibniz

    La Monadologie est au même temps une œuvre du philosophe allemand G.W. Leibniz (1646-1716), entitulée ainsi par un éditeur qui inventa le mot, et une théorie. Les essais réunis ici en concernent l’origine, l’histoire et l’enjeu philosophique.
    14,00
  • Vermeer, Góngora, Spinoza

    Dans les tableaux de Vermeer, comme l’Art de la peinture, la Vue de Delft ou la Jeune fille avec la perle, et dans les Soledades de Góngora, on représente, dans l’intensité d’une vision qui est à la fois – et de façon inextricable – perception sensible et intelligence, raison et imagination, la dignité des choses en elles-mêmes.
    22,00
  • La mort et le songe

    Au-delà de l’opposition traditionnelle entre mort de soi et mort de l’autre, et à l’écart de la conception heideggérienne de la mort interrogée en profondeur, cet ouvrage de Jacques Garelli prospecte une autre alternative : celle de l’expérience de la mort comme amputation du champ trans-individuel de l’être-au-monde du survivant inextricablement mêlé à l’être-au-monde du disparu.
    16,00
  • Antigone et Platon

    La dissolution juridique du conflit tragique entre les justices est à l’origine politique de l’Occident. Mais la loi ne suffit pas à résoudre les tensions qui tourmentent la pólis. Platon s’efforcera de faire disparaître cette inquiétude en immaginant un citoyen vertueux par nature, directement en harmonie avec le bien de la communauté.
    10,00
  • Esthétiques de l’espace

    Les recherches comparatives sur les relations entre l’Occident et l’extrême-Orient se sont accélérées ces derniers temps, en particulier sous l’effet de la mondialisation, des évolutions de la géopolitique et de la montée en puissance des pays du sud-est asiatique. La réflexion sur l’esthétique a favorisé ces regards croisés entre deux histoires culturelles, deux civilisations. Alors que l’histoire et la pensée de la civilisation chinoise ont servi longtemps de référence pour illustrer l’altérité, l’étrangeté et la grande distance de l’Europe, l’esthétique a rapproché les deux traditions culturelles, ménageant même des voies de passage qui ont parfois fait penser qu’au-delà des mœurs, des langues, des modes de vie, l’Occident et l’Orient étaient parvenus, par le biais des arts, à partager une même expérience esthétique du monde.
    22,00
  • Faire monde

    Kant a pointé les antinomies auxquelles est condamnée toute cosmologie rationnelle. Si, selon lui, la question du monde devait rester à jamais insoluble, il est néanmoins revenu à la phénoménologie de la rouvrir à nouveaux frais en interrogeant ce que Husserl considérait comme « l’énigme des énigmes » : la relation intentionnelle entre la conscience et le monde. Après cette percée menant (en droit du moins) au-delà de la pensée du monde comme Grand Objet, notre tâche est aujourd’hui de thématiser plus avant le monde comme un « horizon ontologiquement premier » par rapport à toutes les déterminations objectives et subjectives qu’il rend possibles.
    16,00
  • Gaston Bachelard, poétique des images

    50 ans après sa disparition, l’œuvre de G. Bachelard reste une source d’inspiration tant pour les débats sur la rationalité scientifique que pour les interprétations de l’imagination poétique, les deux grands versants de l’esprit à qui il a consacré des études devenues des références au delà des frontières.
    22,00
  • Mythopies techno-politiques

    L’État-nation est aujourd’hui une épave du passé, un projet politique que le XXe siècle a usé et détruit. Il survit comme fragment d’une époque glorieuse, où les États européens dominaient de manière incontestée un monde dont ils étaient le centre gravitationnel naturel. Or, de nouvelles formes de pouvoir et d’organisation sociale émergent dans les plis de la globalisation et de la civilisation technologique, condamnant à l’extinction tout ce qui reste de la machine étatique moderne.
    14,00
  • La transcendance comme problème phénoménologique

    L’ambition de cet essai est de montrer que la transcendance constitue un problème de fond pour toute la tradition phénoménologique. Nous nous proposons de mettre en lumière la spécificité de ce concept en tant que « concept opératoire » qui agit dans tous les textes de Merleau-Ponty et Patočka, sans qu’il y fasse pourtant l’objet d’une réflexion spécifique, et qui joue un rôle décisif pour la question de l’apparaître.
    22,00
  • L’origine de la psychanalyse

    Ce livre de Guy-Félix Duportail explicite le sens et la valeur ontologique de la topologie lacanienne du nœud borroméen. Fonder la psychanalyse sur le seul versant mathématique de la topologie serait en effet une illusion. Si les évidences formelles des objets mathématiques sont riches en exactitude, elles restent cependant pauvres en phénoménalité.
    16,00
  • Merleau-Ponty et l’esthétique aujourd’hui

    À l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la disparition de Merleau-Ponty, en 2011, a eu lieu à l’Université de Milan un colloque international bilingue, Merleau-Ponty e l’estetica oggi / Merleau-Ponty et l’esthétique aujourd’hui. Ce titre mentionnait « l’esthétique » dans son ambiguïté constitutive de philosophie du sentir, d’un côté, et de philosophie des arts de l’autre, une ambiguïté que Merleau-Ponty a toujours revendiquée et cultivée de manière féconde.
    30,00
  • Naître au monde

    L’œuvre de Dufrenne réalise le vœu de la phénoménologie, inaugurée par Husserl : penser la « corrélation intentionnelle » de l’homme et du monde, qui présuppose une « corrélation ontologique », inscrivant l’homme dans le monde entendu comme Nature archaïque.
    24,00
  • Gaston Bachelard, une épistémologie du sujet

    « Lecteur assidu de Bachelard, Carlo Vinti a également consacré une partie de ses œuvres de philosophe et d’épistémologue à des études sur la personne. Cette double préoccupation rend compte du texte novateur qu’il nous présente aujourd’hui. En effet, alors que certains interprètes de Bachelard ont, plus ou moins occulté la ré-flexion bachelardienne sur le sujet de la science, ou bien fait un contresens sur la notion de ‘‘sujet quelconque’’ en le rapprochant de l’antihumanisme cher à Deleuze et à Foucault, Carlo Vinti a le mérite, grâce à une analyse attentive et respectueuse des cheminements bachelardiens, d’offrir une interprétation très originale qui prend le contre-pied des idées reçues et qui voit dans l’œuvre du philosophe de Bar-sur-Aube une véritable phénoménologie de la subjectivité épistémique.» (extrait de la Préface de Maryvonne Perrot).
    18,00
  • Penser l’humain avec Maldiney

    La pensée de Henri Maldiney puise dans différents champs de la connaissance aussi diversifiés que la psychopathologie, la peinture, la poésie, la philosophie classique allemande, la phénoménologie, la pensée de l’existence ou encore la linguistique. Maldiney fonde ainsi non seulement une façon transdisciplinaire du philosopher, mais il déplace la question abstraite de l’humain vers la série d’épreuves qui le constituent et qui relèvent de champs théoriques distincts.
    18,00
  • L’être en forme

    Ce livre offre une interprétation du sens et de l’orientation du dernier projet philosophique de Maurice Merleau-Ponty. Il développe cette interprétation à partir de trois grandes questions : qu’est-ce qui produit le tournant d’une phénoménologie de la perception vers une ontologie du sensible, en quoi consiste cette ontologie et comment la comprendre.
    28,00
  • La phénoménologie, cette inconnue

    Ce livre entre en polémique avec le tournant cognitiviste ou mentaliste de la phénoménologie. Visant à montrer la radicalité de la phénoménologie, il en expose, dans un premier temps, les enjeux et les possibilités, pour montrer ensuite comment ses concepts-clés – la réduction, la variation, la constitution – témoignent d’une puissance heuristique qui déborde largement le cadre des opérations de conscience dans lequel on les a enfermés.
    10,00
  • L’imagination géopoïétique

    L’espace est un emboitement de structures et de significations qui vont de l’immédiat au médiat, du concret à l’abstrait, du simple au complexe. Comment saisir ces dimensions de spatialités, comment accompagner leur déploiement et leur reconnaissance ?
    10,00
  • Nouvelles Psychogéographies

    En inventant le terme de psychogéographie, Guy Debord institue une expérience de la ville qui devait aboutir à une « science » des états psychiques en relation avec l’environnement urbain. Le projet initial de la psychogéographie n’a pas résisté à la radicalité politique des situationnistes.
    22,00
  • En réalité : bergson au-delà de la durée

    On considère à juste titre Bergson comme le philosophe de la durée. Or, cette théorie a-t-elle été suffisamment exposée ? Ne trouve-t-on pas un autre domaine, outre la vie, où la caractérisation de la durée doive prendre tout son sens ? Pourquoi est-il question d’une durée dite « réelle » en rapport aux thèses de 1907 ?
    16,00