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73-96 of 170 products

  • La France et l’Inde

    La période comprise entre 1750 et 1800 marqua un tournant majeur dans l’évolution des pratiques coloniales en Inde : l’espoir colonial de matrice commerciale laissa progressivement place à une expansion territoriale des Européens en Asie empruntée à une véritable logique de colonisation impériale. Si la guerre de succession d’Autriche (1740-1748) avait provoqué l’interruption de la coopération européenne en Inde en oeuvre dès la fin du XVIIe siècle, ce fut la rivalité commerciale franco-anglaise à pousser les Européens à davantage d’ingérence dans la politique indienne.
    22,00
  • Nous, nous aimons le passé

    L’ouvrage nous propose une étude approfondie des idées et des protagonistes du mouvement réactionnaire italien qui s’opposa, dans la première moitié du XVIIIe siècle, à la diffusion des instances libérales, démocratiques et unitaires promues, dans la péninsule italienne, par les partisans du Risorgimento.
    12,00
  • Critique de la reconnaissance

    Axel Honneth, nouveau représentant de l’École de Francfort, articule une théorie descriptive de la reconnaissance à la dimension prescriptive d’une théorie morale. à l’ère de la mondialisation de la reconnaissance, notre « vivre ensemble » s’articule non seulement autour d’un concept, mais surtout d’une éthique concrète : il faut reconnaître l’autre dans sa différence. La reconnaissance est source de richesse car elle exige de tous les acteurs de la société moderne qu’ils se détachent de l’idée abstraite d’autonomie pour rejoindre une vie de communauté. Ainsi chacun se voit en l’autre, et l’un vit avec l’autre.
    12,00
  • Machiavel: le pouvoir et le peuple

    Le rapport entre le pouvoir et le peuple, question majeure du Politique, ne cesse d’être interrogé depuis Le Prince de Machiavel. Parler d’ambivalence serait un euphémisme : le pouvoir manipule, instrumentalise, écrase parfois le peuple, et pourtant il se nourrit de lui, se repose sur lui et craint par-dessus tout ses révoltes. Machiavel est plus que jamais d’actualité, dans une époque traversée par des indignations et des violences collectives qui se confrontent à un interventionnisme gestionnaire en lieu et place de toute politique. On semble avoir perdu cette clarté problématique de la confrontation entre le peuple (popolo) et les élites (grandi) au sein de la république.
    18,00
  • Lacan ironiste

    Qu’est-ce que le psychanalyste Jacques Lacan visait à faire avec son fameux Séminaire tenu à Paris pendant près de trente ans : une œuvre de savoir, une approche de la vérité, une théorie du réel ? À quel genre de discours l’enseignement de Lacan appartient-il ? Quelle position y adopte-t-il séance après séance : celle du maître qui domine son sujet ou celle de l’hystérique qui exige de savoir ? Ou bien ce qui caractérise son enseignement archi-singulier et hors-norme, n’est-ce aucun des trois enjeux qui viennent d’être nommés ? On sait que dans les années 1970 Lacan a développé une théorie du discours inconscient considéré comme « lien social », dite théorie des quatre discours.
    12,00
  • Montaigne et la coutume

    La coutume constitue l’un des thèmes majeurs des Essais : Montaigne est fasciné par son immense pouvoir sur notre vie, tant individuelle que collective, et par l’extrême diversité des formes qu’elle est susceptible de lui donner. Si dans le contexte de la découverte du Nouveau Monde, il pense l’inquiétante relativité de nos habitudes, de nos lois et de nos croyances, dans celui des guerres de religion, il préconise de s’en tenir à celles qui, dans leur durée, ont su garantir la paix.
    24,00
  • Hobbes et le libéralisme

    Hobbes n’est évidemment pas un penseur libéral. Poser la question de son libéralisme n’aurait tout simplement pas de sens. En revanche, il y a un bon nombre d’aspects de sa pensée dans lesquels la tradition libérale s’est reconnue : la théorie des droits individuels inaliénables, le calcul de l’intérêt repris dans la figure de l’homme économique, la remise en cause de la justice distributive réduite à la justice de l’arbitre et de la justice commutative pensée sans égalité de valeur, la subjectivation de la valeur et sa détermination par le prix, la définition négative de la liberté, etc. En revanche, d’autres aspects de sa pensée contestent foncièrement le libéralisme : la notion du politique, la théorie de la souveraineté absolue, les droits du souverain auxquels répondent les devoirs des sujets, etc.
    16,00
  • Simmel philosophe

    Pour l’heure davantage connu et reconnu en tant que sociologue, Georg Simmel a pourtant développé une œuvre extrêmement stimulante pour la philosophie. Trop philosophe aux yeux des sociologues, trop sociologue aux yeux des philosophes, il a pâti d’une double qualification qui aurait dû lui valoir au contraire reconnaissance et admiration. Georg Simmel n’est pas seulement, à l’instar de ses deux grands contemporains, Émile Durkheim et Max Weber, le fondateur d’une discipline, dont il fut aussi le premier épistémologue ; attentif aux « petits objets » aussi bien qu’aux vastes faits sur lesquels il fut le premier à s’interroger, Simmel a été la source commune de la macrosociologie et de la microsociologie.
    12,00
  • Le soupir de la créature accablée

    « Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas ». La plupart de nos contemporains – opinion publique, spécialistes des religions et philosophes confondus – sont convaincus de la justesse de ce pronostic que l’on a prêté à Malraux. Dans cet essai, l’auteur montre à l’inverse que le diagnostic de Nietzsche, « Dieu est mort », est plus que jamais d’actualité et que l’histoire à venir ne fera que le confirmer. Même le fanatisme, sous sa double modalité fondamentaliste et intégriste, doit être interprété comme le signe du déclin et non pas comme celui de la vitalité de la religion.
    22,00
  • L’Union européenne entre implosion et refondation

    L’Union européenne est à la croisée des chemins. Union politique non étatique, après s’être autodétruite par deux guerres mondiales, l’Europe sait qu’elle ne peut exister et ne peut être entendue au niveau mondial que si les états européens s’unissent non seulement sur les plans économiques et financiers, mais aussi et surtout sur le plan politique.
    20,00
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    Figures de l’extase

    Les deux péons du film inachevé Que viva Mexico ! (voir l’image de couverture) incarnent plastiquement le conflit pathétique à l’œuvre dans toute figure de l’extase conçue par Sergueï Eisenstein. D’une part, ces corps suppliciés témoignent de la cruauté insensée de la torture qu’ils subissent (ensevelis dans le terrain et piétinés par des chevaux). D’autre part, ils figurent le thème politique du martyre du prolétariat : avec leur mort, ils permettront la résurrection d’un peuple entier.
    24,00
  • La géophilosophie de Gilles Deleuze

    Retrouver les racines géographiques de la philosophie pour l’arracher aux abstractions de son histoire. C’est cette exigence qui a conduit Deleuze et Guattari à thématiser la notion de « géophilosophie », qui nous invite à repenser les rapports entre les versants esthétique et politique de la philosophie, entre le lien sensible de nos corps à leurs territoires et la construction de l’espace du vivre-ensemble.
    16,00
  • Pédé, et c’est tout

    Nombreux sont ceux qui ont cru à la mise en scène du pédé qui rôde dans la nuit à ses risques et périls, tué par un jeune homme et par quelques autres voyous fascistes et homophobes. Ils y ont cru par désinformation, par indifférence, par automatisme, par antipathie envers Pasolini, quelques-uns aussi par peur. Ils ont tous dogmatiquement épousé la thèse officielle, fermant les yeux sur ses évidentes contradictions et faisant taire leurs propres scrupules de vérité.
    17,00
  • france-philosophie-mis-actualite-diderot
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    Umberto Eco sémioticien et romancier

    Pionnier de la sémiotique et théoricien du langage, auteur de nombreux essais sur l’esthétique et les médias, Umberto Eco (1932, Alexandrie - 2016, Milan) a publié en 1980 son premier roman, Le Nom de la rose, un succès mondial. Le présent ouvrage propose au lecteur de suivre pas à pas l’oeuvre immense et variée du sémioticien, philosophe et romancier italien depuis la  n des années cinquante jusqu’à sa mort. Devant la diversité, la richesse et la variété d’une telle production, un  l conducteur se dégage, celui de l’étroite relation entre les écrits sémiotiques et philosophiques d’Eco et ses romans.
    18,00
  • Porno-Théo-Kolossal suivi de Le cinéma

    Porno-Théo-Kolossal est le traitement du film éponyme que Pasolini s’apprêtait à tourner juste avant sa mort en 1975. Le cinéma en est une version antérieure  écrite en 1973. Inédits en français, ces deux récits allégoriques racontent  l’histoire du voyage initiatique qu’accomplissent un Roi Mage et son serviteur pour se rendre à l’endroit où est né le Messie.
    12,00
  • Homme et home

    Habiter n’est pas seulement se tenir à l’abri dans un logement à soi : toute maison peut devenir un espace poétique se déployant de manière temporelle et dynamique jusqu’à prendre une dimension cosmique et permet ainsi de faire l’expérience de l’inquiétante étrangeté du monde autant que celle de sa familiarité rassurante. Il convient alors de remonter à la racine de l’habiter qui ne relève plus seulement de l’art et de la technique de l’architecte, mais du cheminement du métaphysicien. Habiter nous confronte en effet à la question de savoir comment penser un enracinement qui nous évite toute dispersion sans pour autant nous condamner à l’enfermement. L’originalité de ce projet réside dans l’analyse de l’imaginaire d’une dimension quotidienne et inaliénable comme l’habiter et l’habitation, en rapprochant la métaphysique à l’étude de l’imaginaire de la gestion d’un espace d’habitation. à partir de ce cadre philosophique, nous voulons interroger les relations entre la poétique de l’espace et l’utilisation de l’espace – et de ce qu’y vivre comporte.
    18,00
  • Les détours d’une pensée vivante

    Pour une « Italian theory » vivante : voilà comment on pourrait résumer le parcours philosophique de Roberto Esposito, dont la carte conceptuelle dessine un itinéraire complètement inexploré, qui va de l’immanence du conflit aux thèses bio-politiques et thanato-immunitaires, pour aborder finalement le paradigme de la troisième personne. Ici s’entrouvre, en effet, une instance théorico-politique qui culmine en une nouvelle vision du monde : en-deçà du piège métaphysique de la « personne » – qui vise à séparer l’être vivant de lui-même – Esposito désigne dans le « vivant impersonnel » le lieu à partir duquel notre existence « s’ouvre à ce qu’elle n’a encore jamais été ».
    10,00
  • Atelier

    Un atelier d’artiste est en quelque sorte semblable à la chaussette qui fascinait tant Walter Benjamin. Enroulée et repliée sur elle-même, elle se façonnait un sachet dans lequel elle était contenue. Une fois extraite de ce sachet, elle se déployait et le sachet redevenait chaussette. Il faut entendre par là que l’espace de création appartient entièrement à l’artiste et qu’il s’étend dans l’espace de son esprit et de son corps.
    24,00
  • Une absence présente

    Les monuments se caractérisent par une temporalité stratifiée et oxymorique : d’un côté, le passé se cristallise autour d’une image et devient mémoire ; de l’autre, on érige des monuments en envisageant un avenir sur lequel ils sont appelés à exercer leur influence. Sur les monuments, le temps laisse donc sa marque, son empreinte, la trace qui révèle un passage, un chemin, une rencontre qui vient du passé, se produit dans le présent et s’ouvre à l’avenir. Mais la trace et l’empreinte sont des indices qui témoignent d’une absence en même temps qu’ils la rendent présente : le cippe funéraire, la pierre tombale fichée en terre – voilà le degré zéro de la monumentalité, du geste du monere incarné dans un signe matériel qui rappelle et met en garde, qui joint le passé à l’avenir dans le présent.
    16,00
  • L’œil de Merleau-Ponty

    Cet ouvrage vise à montrer que la question de la réflexion et de son éveil au sein de la vision occupe une place centrale dans la pensée de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) et apparaît comme la source secrète d’une énigme et d’une interrogation fondamentales, à partir desquelles son œuvre entière peut être relue et révéler une nouvelle cohérence. L’interrogation se décline en trois étapes, qui correspondent à autant de périodes dans son œuvre. Mais qu’il s’agisse de la perception, de l’expression ou de la chair, c’est à chaque fois la question de la conscience et de son éveil réflexif qui est repensée à nouveau frais et relancée comme un nouveau défi.
    14,00
  • L’Algérie au Maghreb

    Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, des pistes nouvelles s’ouvrent pour la recherche historique sur un conflit qui a engagé pendant plus de sept ans l’Algérie, tout en impliquant l’ensemble du Maghreb. Fondée sur des sources inédites, cette recherche se focalise sur la dimension internationale de la guerre de libération algérienne. Elle marque ainsi une rupture par rapport à la majorité de l’historiographie, centrée essentiellement sur l’engagement français dans le conflit. À partir de 1956 le Maroc et la Tunisie, devenus indépendants, offrent un hébergement aux bases du Front de Libération Nationale algérienne et de son bras armé, l’Armée de Libération Nationale : des relations singulières entre les combattants et les dirigeants algériens « de l’intérieur » et « de l’extérieur » d’un côté et les deux gouvernements « frères », de l’autre côté, se développent jusqu’en 1962.
    16,00
  • Charis

    Philosophe « inimitable », selon le mot de Levinas, Jankélévitch tranche dans le paysage du xxe siècle où il apparaît comme un penseur délibérément inactuel – parce qu’autrement orienté relativement aux vecteurs caractéristiques de son temps. Son actualité réside précisément en cela, tout entière recueillie en une réflexion intense et originale. C’est à l’identification des potentialités cachées et non encore consumées de cette réflexion qu’est dédié le présent essai.
    16,00
  • La matière de l’histoire

    Dans le second tome (inachevé et posthume) de la Critique de la Raison dialectique, Sartre ne propose pas seulement une réflexion sur la pensée marxienne de l’histoire, mais il trace une conception nouvelle et problématique de la praxis tout court. Praxis, matière, connaissance et histoire sont ainsi les feux entrelacés d’une perspective éthique et théorétique que Cambria réfère de façon analytique dans la première partie de ce livre.
    24,00
  • Martin Heidegger à Hannah Arendt

    Hannah Arendt fut tout d’abord élève, puis muse et amie de Martin Heidegger avant de devenir sa collègue et une critique sévère de son ancien maître. à la différence de Heidegger qui, pour un laps de temps plutôt bref, adhéra au parti naziste lorsqu’il fut élu recteur de l’université de Fribourg en 1933, Hannah Arendt fut quant à elle contrainte de se réfugier aux États-Unis à cause de ses origines juives. Pendant une vingtaine d’années, toute relation entre le maître et son élève fut interrompue. En 1950, Hannah Arendt rentra en Europe et, contre toute attente, voulut revoir son ami d’autrefois.
    10,00