Philosophie et société

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9 products

  • Critique de la reconnaissance

    Axel Honneth, nouveau représentant de l’École de Francfort, articule une théorie descriptive de la reconnaissance à la dimension prescriptive d’une théorie morale. à l’ère de la mondialisation de la reconnaissance, notre « vivre ensemble » s’articule non seulement autour d’un concept, mais surtout d’une éthique concrète : il faut reconnaître l’autre dans sa différence. La reconnaissance est source de richesse car elle exige de tous les acteurs de la société moderne qu’ils se détachent de l’idée abstraite d’autonomie pour rejoindre une vie de communauté. Ainsi chacun se voit en l’autre, et l’un vit avec l’autre.
    12,00
  • Machiavel: le pouvoir et le peuple

    Le rapport entre le pouvoir et le peuple, question majeure du Politique, ne cesse d’être interrogé depuis Le Prince de Machiavel. Parler d’ambivalence serait un euphémisme : le pouvoir manipule, instrumentalise, écrase parfois le peuple, et pourtant il se nourrit de lui, se repose sur lui et craint par-dessus tout ses révoltes. Machiavel est plus que jamais d’actualité, dans une époque traversée par des indignations et des violences collectives qui se confrontent à un interventionnisme gestionnaire en lieu et place de toute politique. On semble avoir perdu cette clarté problématique de la confrontation entre le peuple (popolo) et les élites (grandi) au sein de la république.
    18,00
  • Lacan ironiste

    Qu’est-ce que le psychanalyste Jacques Lacan visait à faire avec son fameux Séminaire tenu à Paris pendant près de trente ans : une œuvre de savoir, une approche de la vérité, une théorie du réel ? À quel genre de discours l’enseignement de Lacan appartient-il ? Quelle position y adopte-t-il séance après séance : celle du maître qui domine son sujet ou celle de l’hystérique qui exige de savoir ? Ou bien ce qui caractérise son enseignement archi-singulier et hors-norme, n’est-ce aucun des trois enjeux qui viennent d’être nommés ? On sait que dans les années 1970 Lacan a développé une théorie du discours inconscient considéré comme « lien social », dite théorie des quatre discours.
    12,00
  • Montaigne et la coutume

    La coutume constitue l’un des thèmes majeurs des Essais : Montaigne est fasciné par son immense pouvoir sur notre vie, tant individuelle que collective, et par l’extrême diversité des formes qu’elle est susceptible de lui donner. Si dans le contexte de la découverte du Nouveau Monde, il pense l’inquiétante relativité de nos habitudes, de nos lois et de nos croyances, dans celui des guerres de religion, il préconise de s’en tenir à celles qui, dans leur durée, ont su garantir la paix.
    24,00
  • Hobbes et le libéralisme

    Hobbes n’est évidemment pas un penseur libéral. Poser la question de son libéralisme n’aurait tout simplement pas de sens. En revanche, il y a un bon nombre d’aspects de sa pensée dans lesquels la tradition libérale s’est reconnue : la théorie des droits individuels inaliénables, le calcul de l’intérêt repris dans la figure de l’homme économique, la remise en cause de la justice distributive réduite à la justice de l’arbitre et de la justice commutative pensée sans égalité de valeur, la subjectivation de la valeur et sa détermination par le prix, la définition négative de la liberté, etc. En revanche, d’autres aspects de sa pensée contestent foncièrement le libéralisme : la notion du politique, la théorie de la souveraineté absolue, les droits du souverain auxquels répondent les devoirs des sujets, etc.
    16,00
  • Simmel philosophe

    Pour l’heure davantage connu et reconnu en tant que sociologue, Georg Simmel a pourtant développé une œuvre extrêmement stimulante pour la philosophie. Trop philosophe aux yeux des sociologues, trop sociologue aux yeux des philosophes, il a pâti d’une double qualification qui aurait dû lui valoir au contraire reconnaissance et admiration. Georg Simmel n’est pas seulement, à l’instar de ses deux grands contemporains, Émile Durkheim et Max Weber, le fondateur d’une discipline, dont il fut aussi le premier épistémologue ; attentif aux « petits objets » aussi bien qu’aux vastes faits sur lesquels il fut le premier à s’interroger, Simmel a été la source commune de la macrosociologie et de la microsociologie.
    12,00
  • Le soupir de la créature accablée

    « Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas ». La plupart de nos contemporains – opinion publique, spécialistes des religions et philosophes confondus – sont convaincus de la justesse de ce pronostic que l’on a prêté à Malraux. Dans cet essai, l’auteur montre à l’inverse que le diagnostic de Nietzsche, « Dieu est mort », est plus que jamais d’actualité et que l’histoire à venir ne fera que le confirmer. Même le fanatisme, sous sa double modalité fondamentaliste et intégriste, doit être interprété comme le signe du déclin et non pas comme celui de la vitalité de la religion.
    22,00
  • L’Union européenne entre implosion et refondation

    L’Union européenne est à la croisée des chemins. Union politique non étatique, après s’être autodétruite par deux guerres mondiales, l’Europe sait qu’elle ne peut exister et ne peut être entendue au niveau mondial que si les états européens s’unissent non seulement sur les plans économiques et financiers, mais aussi et surtout sur le plan politique.
    20,00
  • france-philosophie-societe-zarka-democratie-face-aux-enjeux-environnementaux-1
    france-philosophie-societe-zarka-democratie-face-aux-enjeux-environnementaux-1

    La démocratie face aux enjeux environnementaux

    Les sociétés démocratiques sont confrontées à l’émergence d’enjeux environnementaux décisifs qui concernent tant les modes de production, d’échange et de consommation que l’habitat, les transports, l’agriculture, l’industrie et même nos modes de vie. La prise en charge de ces enjeux ne saurait s’opérer simplement par des mesures ponctuelles ou locales.
    24,00