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1-24 of 46 products

  • Georges Bataille, Philosophe

    L’ouvrage propose une étude de l’oeuvre de Gian Lorenzo Bernini (Naples, 1659 - Rome, 1680), à la lumière de la théorie du « montage pathétique » élaboré par Serguei Eizensteijn. L’artiste nous a livré un ensemble artistique complexe, nommé « bel composto », issu de registres expressifs, conceptuels et narratifs hétérogènes, embrassant architecture, peinture et sculpture.
    12,00
  • france-philosophie-mis-actualite-diderot
    france-philosophie-mis-actualite-diderot

    Umberto Eco sémioticien et romancier

    Pionnier de la sémiotique et théoricien du langage, auteur de nombreux essais sur l’esthétique et les médias, Umberto Eco (1932, Alexandrie - 2016, Milan) a publié en 1980 son premier roman, Le Nom de la rose, un succès mondial. Le présent ouvrage propose au lecteur de suivre pas à pas l’oeuvre immense et variée du sémioticien, philosophe et romancier italien depuis la  n des années cinquante jusqu’à sa mort. Devant la diversité, la richesse et la variété d’une telle production, un  l conducteur se dégage, celui de l’étroite relation entre les écrits sémiotiques et philosophiques d’Eco et ses romans.
    18,00
  • Homme et home

    Habiter n’est pas seulement se tenir à l’abri dans un logement à soi : toute maison peut devenir un espace poétique se déployant de manière temporelle et dynamique jusqu’à prendre une dimension cosmique et permet ainsi de faire l’expérience de l’inquiétante étrangeté du monde autant que celle de sa familiarité rassurante. Il convient alors de remonter à la racine de l’habiter qui ne relève plus seulement de l’art et de la technique de l’architecte, mais du cheminement du métaphysicien. Habiter nous confronte en effet à la question de savoir comment penser un enracinement qui nous évite toute dispersion sans pour autant nous condamner à l’enfermement. L’originalité de ce projet réside dans l’analyse de l’imaginaire d’une dimension quotidienne et inaliénable comme l’habiter et l’habitation, en rapprochant la métaphysique à l’étude de l’imaginaire de la gestion d’un espace d’habitation. à partir de ce cadre philosophique, nous voulons interroger les relations entre la poétique de l’espace et l’utilisation de l’espace – et de ce qu’y vivre comporte.
    18,00
  • Les détours d’une pensée vivante

    Pour une « Italian theory » vivante : voilà comment on pourrait résumer le parcours philosophique de Roberto Esposito, dont la carte conceptuelle dessine un itinéraire complètement inexploré, qui va de l’immanence du conflit aux thèses bio-politiques et thanato-immunitaires, pour aborder finalement le paradigme de la troisième personne. Ici s’entrouvre, en effet, une instance théorico-politique qui culmine en une nouvelle vision du monde : en-deçà du piège métaphysique de la « personne » – qui vise à séparer l’être vivant de lui-même – Esposito désigne dans le « vivant impersonnel » le lieu à partir duquel notre existence « s’ouvre à ce qu’elle n’a encore jamais été ».
    10,00
  • Atelier

    Un atelier d’artiste est en quelque sorte semblable à la chaussette qui fascinait tant Walter Benjamin. Enroulée et repliée sur elle-même, elle se façonnait un sachet dans lequel elle était contenue. Une fois extraite de ce sachet, elle se déployait et le sachet redevenait chaussette. Il faut entendre par là que l’espace de création appartient entièrement à l’artiste et qu’il s’étend dans l’espace de son esprit et de son corps.
    24,00
  • Une absence présente

    Les monuments se caractérisent par une temporalité stratifiée et oxymorique : d’un côté, le passé se cristallise autour d’une image et devient mémoire ; de l’autre, on érige des monuments en envisageant un avenir sur lequel ils sont appelés à exercer leur influence. Sur les monuments, le temps laisse donc sa marque, son empreinte, la trace qui révèle un passage, un chemin, une rencontre qui vient du passé, se produit dans le présent et s’ouvre à l’avenir. Mais la trace et l’empreinte sont des indices qui témoignent d’une absence en même temps qu’ils la rendent présente : le cippe funéraire, la pierre tombale fichée en terre – voilà le degré zéro de la monumentalité, du geste du monere incarné dans un signe matériel qui rappelle et met en garde, qui joint le passé à l’avenir dans le présent.
    16,00
  • L’œil de Merleau-Ponty

    Cet ouvrage vise à montrer que la question de la réflexion et de son éveil au sein de la vision occupe une place centrale dans la pensée de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) et apparaît comme la source secrète d’une énigme et d’une interrogation fondamentales, à partir desquelles son œuvre entière peut être relue et révéler une nouvelle cohérence. L’interrogation se décline en trois étapes, qui correspondent à autant de périodes dans son œuvre. Mais qu’il s’agisse de la perception, de l’expression ou de la chair, c’est à chaque fois la question de la conscience et de son éveil réflexif qui est repensée à nouveau frais et relancée comme un nouveau défi.
    14,00
  • L’Algérie au Maghreb

    Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, des pistes nouvelles s’ouvrent pour la recherche historique sur un conflit qui a engagé pendant plus de sept ans l’Algérie, tout en impliquant l’ensemble du Maghreb. Fondée sur des sources inédites, cette recherche se focalise sur la dimension internationale de la guerre de libération algérienne. Elle marque ainsi une rupture par rapport à la majorité de l’historiographie, centrée essentiellement sur l’engagement français dans le conflit. À partir de 1956 le Maroc et la Tunisie, devenus indépendants, offrent un hébergement aux bases du Front de Libération Nationale algérienne et de son bras armé, l’Armée de Libération Nationale : des relations singulières entre les combattants et les dirigeants algériens « de l’intérieur » et « de l’extérieur » d’un côté et les deux gouvernements « frères », de l’autre côté, se développent jusqu’en 1962.
    16,00
  • Charis

    Philosophe « inimitable », selon le mot de Levinas, Jankélévitch tranche dans le paysage du xxe siècle où il apparaît comme un penseur délibérément inactuel – parce qu’autrement orienté relativement aux vecteurs caractéristiques de son temps. Son actualité réside précisément en cela, tout entière recueillie en une réflexion intense et originale. C’est à l’identification des potentialités cachées et non encore consumées de cette réflexion qu’est dédié le présent essai.
    16,00
  • La matière de l’histoire

    Dans le second tome (inachevé et posthume) de la Critique de la Raison dialectique, Sartre ne propose pas seulement une réflexion sur la pensée marxienne de l’histoire, mais il trace une conception nouvelle et problématique de la praxis tout court. Praxis, matière, connaissance et histoire sont ainsi les feux entrelacés d’une perspective éthique et théorétique que Cambria réfère de façon analytique dans la première partie de ce livre.
    24,00
  • Martin Heidegger à Hannah Arendt

    Hannah Arendt fut tout d’abord élève, puis muse et amie de Martin Heidegger avant de devenir sa collègue et une critique sévère de son ancien maître. à la différence de Heidegger qui, pour un laps de temps plutôt bref, adhéra au parti naziste lorsqu’il fut élu recteur de l’université de Fribourg en 1933, Hannah Arendt fut quant à elle contrainte de se réfugier aux États-Unis à cause de ses origines juives. Pendant une vingtaine d’années, toute relation entre le maître et son élève fut interrompue. En 1950, Hannah Arendt rentra en Europe et, contre toute attente, voulut revoir son ami d’autrefois.
    10,00
  • La communauté possible

    À partir des années soixante, les mouvements sociaux – étudiants, ouvriers, femmes, minorités – occuperont avec force et créativité la scène politique dans les sociétés industrielles avancées ; mais déjà, Rosa Luxemburg dans les années 1898-1919 et Hannah Arendt dans les années 1950-1970, imaginent une communauté qui puisse enfin décider de son sort sans avoir recours à aucun intermédiaire. La révolutionnaire marxiste et la philosophe de la politique sont très proches de la cause des Conseils ouvriers, paysans, révolutionnaires.
    10,00
  • La rupture du sens

    Ce travail essaie de montrer que Levinas accomplit (tout en la pluralisant) la signifiance de l’un-pour-l’autre par d’autres traits structurels : l’« à sens unique », l’« à partir de soi », le « malgré soi », l’« autre dans le même », le « je est un autre », le « pour rien » et le « par l’autre ». Ladite « entrée du tiers » articule la signifiance éthique avec la signification : le problème est de savoir si elle constitue le saut d’un Dire intraduisible dans le Dit ou bien une modalité de la déduction du Dit du Dire.
    14,00
  • Dionysos dans les éclats du miroir

    Est-ce que l’amour peut déterminer l’évolution de la conscience ? Peut-on penser possible un échange authentique entre un homme et une femme dans lequel le feu de la passion devienne feu alchimique ? à travers l’alchimie, les mythes et les mystères du monde antique, la tragédie grecque, le symbolisme du serpent et l’opposition entre le temps sacré et le temps profane, les rites initiatiques et le passage à travers le monde des morts, nous sommes introduits dans le labyrinthe, vers la rencontre et le combat contre l’Ombre qui attend tous ceux qui cherchent eux-même.
    16,00
  • L’art du questionnement et les interrogations fictives chez Platon

    Cet ouvrage se focalise sur les interrogations et les objections fictives platoniciennes, dont il analyse, dans une perspective entièrement dialogique inédite, les fonctions et l’impact. Les thèmes classiques de l’« ignorance » et de l’« ironie » de Socrate sont, dans cette perspective, reconsidérés et ramenés à de plus justes proportions. En effet, l’approche dialogique ainsi adoptée ne conduit pas à nier l’idée qu’il y a dans les dialogues de Platon un enseignement positif délivré par le Socrate platonicien (ou par tout autre interlocuteur qui conduit le dialogue). Elle permet plutôt de mettre en évidence le chemin que la pensée emprunte pour s’approcher de la vérité, jusqu’à parfois même l’atteindre.
    25,00
  • Chronoscopie

    Depuis son origine chez Augustin jusqu’à ses développements modernes, la phénoménologie du temps se heurte à des apories jugées indépassables. La plus ardue surgit chez Husserl et concerne l’impossibilité de principe de suivre les dynamiques constitutives du temps jusqu’à leur source. L’objectif de ce livre est de montrer que cette situation n’est pas sans issue, à condition d’investiguer autrement le temps et ses raisons. Cela implique cepedant d’accéder aux formes temporelles d’organisation du sensible par une méthode qui en saisisse la spécificité.
    14,00
  • En dialogue avec Vladimir Jankélévitch

    Modeler une pensée capable d’entrevoir la réalité dans son déploiement fugace dans une multiplicité d’événements singuliers, en évitant les paradigmes universalistes traditionnels : telle est la question qui traverse de part en part notre temps. Vladimir Jankélévitch a su être à la hauteur d’un tel enjeu. Tout son travail – situé au croisement de divers langages, de la philosophie à la musique, de l’anthropologie à l’éthique – vise à entrevoir le caractère insaisissable et paradoxal des choses. Sans jamais donner dans un minimalisme facile, mais en restant au contraire fidèle à l’exigence d’une plus grande vigilance de la pensée, et ce jusqu’à l’intransigeance, précisément à raison de la complexité difficile du réel.
    24,00
  • Le niais sublime

    Si l’on affronte le thème de l’art sans forme préconçue et sans faux moralisme, le « mélodrame » et le « kitsch » s’imposent comme catégories esthétiques prédominantes dans le paysage artistique. En analysant la racine du kitsch dans le mélodramatique, jusqu’à remonter au XVIIIe siècle, lorsque le pathétique est apprécié par le public et par une certaine critique, on comprend qu’au niveau de l’analyse esthétique, le mélodramatique et sa dérivation moderne possèdent une dignité catégorielle. La naissance du sublime, d’un point de vue émotionnel-pathétique, accompagne et renforce cette recherche.
    15,00
  • Quand le futurisme est femme

    Comment expliquer l’adhésion d’un si grand nombre de femmes à un courant de la peinture comme le futurisme, aussi misogyne et agressif, quelquefois vulgaire à l’égard de la féminité ? Si la présence de femmes artistes a été importante – quantitativement et qualitativement – ce questionnement s’impose à la conscience des femmes du XXIe siècle. Cet essai entend définir la toile de fond théorique du futurisme, autrement dit l’élaboration conceptuelle sur le “féminin”, qui s’est exprimée dans ces années-là et au sein de ce mouvement. D’un côté, l’adhésion au futurisme a représenté pour bien des artistes un défi et un acte convaincu de destruction et de démantèlement de stéréotypes féminins bien consolidés et, de l’autre ces gestes éversifs et anti-passéistes ne furent pas élaborés par des femmes, mais reçus passivement, ce qui déterminera des ambiguïtés, des positions souvent conciliatoires et aplaties devant l’idéologie machiste.
    10,00
  • Le sens de la limite

    Le public ne désire pas l’horreur pourtant il en jouit dans l’art et en souffre dans la vie. Lorsqu’il s’agit d’une monstrueuse union d’abjection et de sublime, la jouissance devient jouissance jamais pacifiée, toujours problématique, souvent irrésolue, qui touche au domaine physiologique si ce n’est pathologique. Une rhétorique des effets que le public connaît bien. Une rhétorique des effets extrêmes qui transforme le spectateur en voyeur ou victime, avec la victime exhibée, qui le transforme en bourreau apathique, lorsque la cruauté se laisse exposer sans réserve.
    16,00
  • La liberté s’appelle Jaipur

    Gabor Dessau, expert en minéralogie et juif, se retrouve dans la condition paradoxale d’‘employé’ de l’armée italienne en Èrythrée : il est suffisamment Italien pour être rattaché à l’armée, mais pas assez à l’égard aux lois raciales, pour être soldat. Gabor évolue dans une espèce de désert des Tartares, confronté aux ordres contradictoires des autorités militaires qui, au moment le plus dramatique des opérations, le laissent seul. Sa capture est inéluctable : pas assez Italien pour être soldat, il le sera suffisamment pour être prisonnier des Anglais. Gabor sera sauvé par son propre savoir et par son travail et, comme cela arrive souvent, par la rencontre avec une personne qui croit en lui. Il devient ainsi l’expert minier du Maharadjah de Jaipur, la merveilleuse ‘ville rose’.
    18,00
  • Le réformisme musulman

    Le présent ouvrage interroge le réformisme musulman sous toutes ses formes : son avènement, ses promesses et ses limites, les causes de ses trébuchements, les raisons de son retour, les éléments essentiels de sa méthode et de ses problématiques. Plus que jamais, une histoire critique du réformisme musulman est nécessaire pour comprendre l’authenticité des débats qui animent aujourd’hui le monde musulman ainsi que les communautés musulmanes en Occident.
    22,00
  • La chair et la cité

    Cet ouvrage est le fruit d’une recherche qui a essayé de poser une question nouvelle à un auteur classique : comment penser aujourd’hui le rapport entre sexualité et politique ? Un dialogue constant et profond avec les écrits d’Aristote a permis de mettre en lumière les trois grands chantiers dans lesquels ce rapport prend chair : l’éthique de l’homme de gouvernement, la question du genre et l’éducation. Trouver une définition précise de ce qu’Aristote entend par politique n’a pas été difficile.
    12,00
  • L’image, La séduction, la rhétorique

    Sept essais composent ce livre consacré à l’œuvre de Flaubert qui, souvent, s’interrogeait par métaphores sur son esthétique. C’est pour cela qu’on a pensé de commencer par l’analyse des métaphores dans sa Correspondance, où l’homme réfléchit toujours sur l’auteur et sur l’art. Les deux essais suivants concernent Madame Bovary et le quatrième le véritable livre sur rien : Salammbô, le roman où les images prolongent l’exotisme de l’histoire et de la forme. La forme qui devient séduction de mots dans l’Éducation sentimentale, où la rhétorique paralyse les personnages devenus le portrait d’un Occident impuissant.
    16,00