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Montrant 25-48 of 58 produits

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25-48 of 58 products

  • La rupture du sens

    Ce travail essaie de montrer que Levinas accomplit (tout en la pluralisant) la signifiance de l’un-pour-l’autre par d’autres traits structurels : l’« à sens unique », l’« à partir de soi », le « malgré soi », l’« autre dans le même », le « je est un autre », le « pour rien » et le « par l’autre ». Ladite « entrée du tiers » articule la signifiance éthique avec la signification : le problème est de savoir si elle constitue le saut d’un Dire intraduisible dans le Dit ou bien une modalité de la déduction du Dit du Dire.
    14,00
  • Dionysos dans les éclats du miroir

    Est-ce que l’amour peut déterminer l’évolution de la conscience ? Peut-on penser possible un échange authentique entre un homme et une femme dans lequel le feu de la passion devienne feu alchimique ? à travers l’alchimie, les mythes et les mystères du monde antique, la tragédie grecque, le symbolisme du serpent et l’opposition entre le temps sacré et le temps profane, les rites initiatiques et le passage à travers le monde des morts, nous sommes introduits dans le labyrinthe, vers la rencontre et le combat contre l’Ombre qui attend tous ceux qui cherchent eux-même.
    16,00
  • L’art du questionnement et les interrogations fictives chez Platon

    Cet ouvrage se focalise sur les interrogations et les objections fictives platoniciennes, dont il analyse, dans une perspective entièrement dialogique inédite, les fonctions et l’impact. Les thèmes classiques de l’« ignorance » et de l’« ironie » de Socrate sont, dans cette perspective, reconsidérés et ramenés à de plus justes proportions. En effet, l’approche dialogique ainsi adoptée ne conduit pas à nier l’idée qu’il y a dans les dialogues de Platon un enseignement positif délivré par le Socrate platonicien (ou par tout autre interlocuteur qui conduit le dialogue). Elle permet plutôt de mettre en évidence le chemin que la pensée emprunte pour s’approcher de la vérité, jusqu’à parfois même l’atteindre.
    25,00
  • Chronoscopie

    Depuis son origine chez Augustin jusqu’à ses développements modernes, la phénoménologie du temps se heurte à des apories jugées indépassables. La plus ardue surgit chez Husserl et concerne l’impossibilité de principe de suivre les dynamiques constitutives du temps jusqu’à leur source. L’objectif de ce livre est de montrer que cette situation n’est pas sans issue, à condition d’investiguer autrement le temps et ses raisons. Cela implique cepedant d’accéder aux formes temporelles d’organisation du sensible par une méthode qui en saisisse la spécificité.
    14,00
  • En dialogue avec Vladimir Jankélévitch

    Modeler une pensée capable d’entrevoir la réalité dans son déploiement fugace dans une multiplicité d’événements singuliers, en évitant les paradigmes universalistes traditionnels : telle est la question qui traverse de part en part notre temps. Vladimir Jankélévitch a su être à la hauteur d’un tel enjeu. Tout son travail – situé au croisement de divers langages, de la philosophie à la musique, de l’anthropologie à l’éthique – vise à entrevoir le caractère insaisissable et paradoxal des choses. Sans jamais donner dans un minimalisme facile, mais en restant au contraire fidèle à l’exigence d’une plus grande vigilance de la pensée, et ce jusqu’à l’intransigeance, précisément à raison de la complexité difficile du réel.
    24,00
  • Le niais sublime

    Si l’on affronte le thème de l’art sans forme préconçue et sans faux moralisme, le « mélodrame » et le « kitsch » s’imposent comme catégories esthétiques prédominantes dans le paysage artistique. En analysant la racine du kitsch dans le mélodramatique, jusqu’à remonter au XVIIIe siècle, lorsque le pathétique est apprécié par le public et par une certaine critique, on comprend qu’au niveau de l’analyse esthétique, le mélodramatique et sa dérivation moderne possèdent une dignité catégorielle. La naissance du sublime, d’un point de vue émotionnel-pathétique, accompagne et renforce cette recherche.
    15,00
  • Quand le futurisme est femme

    Comment expliquer l’adhésion d’un si grand nombre de femmes à un courant de la peinture comme le futurisme, aussi misogyne et agressif, quelquefois vulgaire à l’égard de la féminité ? Si la présence de femmes artistes a été importante – quantitativement et qualitativement – ce questionnement s’impose à la conscience des femmes du XXIe siècle. Cet essai entend définir la toile de fond théorique du futurisme, autrement dit l’élaboration conceptuelle sur le “féminin”, qui s’est exprimée dans ces années-là et au sein de ce mouvement. D’un côté, l’adhésion au futurisme a représenté pour bien des artistes un défi et un acte convaincu de destruction et de démantèlement de stéréotypes féminins bien consolidés et, de l’autre ces gestes éversifs et anti-passéistes ne furent pas élaborés par des femmes, mais reçus passivement, ce qui déterminera des ambiguïtés, des positions souvent conciliatoires et aplaties devant l’idéologie machiste.
    10,00
  • Le sens de la limite

    Le public ne désire pas l’horreur pourtant il en jouit dans l’art et en souffre dans la vie. Lorsqu’il s’agit d’une monstrueuse union d’abjection et de sublime, la jouissance devient jouissance jamais pacifiée, toujours problématique, souvent irrésolue, qui touche au domaine physiologique si ce n’est pathologique. Une rhétorique des effets que le public connaît bien. Une rhétorique des effets extrêmes qui transforme le spectateur en voyeur ou victime, avec la victime exhibée, qui le transforme en bourreau apathique, lorsque la cruauté se laisse exposer sans réserve.
    16,00
  • La liberté s’appelle Jaipur

    Gabor Dessau, expert en minéralogie et juif, se retrouve dans la condition paradoxale d’‘employé’ de l’armée italienne en Èrythrée : il est suffisamment Italien pour être rattaché à l’armée, mais pas assez à l’égard aux lois raciales, pour être soldat. Gabor évolue dans une espèce de désert des Tartares, confronté aux ordres contradictoires des autorités militaires qui, au moment le plus dramatique des opérations, le laissent seul. Sa capture est inéluctable : pas assez Italien pour être soldat, il le sera suffisamment pour être prisonnier des Anglais. Gabor sera sauvé par son propre savoir et par son travail et, comme cela arrive souvent, par la rencontre avec une personne qui croit en lui. Il devient ainsi l’expert minier du Maharadjah de Jaipur, la merveilleuse ‘ville rose’.
    18,00
  • Le réformisme musulman

    Le présent ouvrage interroge le réformisme musulman sous toutes ses formes : son avènement, ses promesses et ses limites, les causes de ses trébuchements, les raisons de son retour, les éléments essentiels de sa méthode et de ses problématiques. Plus que jamais, une histoire critique du réformisme musulman est nécessaire pour comprendre l’authenticité des débats qui animent aujourd’hui le monde musulman ainsi que les communautés musulmanes en Occident.
    22,00
  • La chair et la cité

    Cet ouvrage est le fruit d’une recherche qui a essayé de poser une question nouvelle à un auteur classique : comment penser aujourd’hui le rapport entre sexualité et politique ? Un dialogue constant et profond avec les écrits d’Aristote a permis de mettre en lumière les trois grands chantiers dans lesquels ce rapport prend chair : l’éthique de l’homme de gouvernement, la question du genre et l’éducation. Trouver une définition précise de ce qu’Aristote entend par politique n’a pas été difficile.
    12,00
  • L’image, La séduction, la rhétorique

    Sept essais composent ce livre consacré à l’œuvre de Flaubert qui, souvent, s’interrogeait par métaphores sur son esthétique. C’est pour cela qu’on a pensé de commencer par l’analyse des métaphores dans sa Correspondance, où l’homme réfléchit toujours sur l’auteur et sur l’art. Les deux essais suivants concernent Madame Bovary et le quatrième le véritable livre sur rien : Salammbô, le roman où les images prolongent l’exotisme de l’histoire et de la forme. La forme qui devient séduction de mots dans l’Éducation sentimentale, où la rhétorique paralyse les personnages devenus le portrait d’un Occident impuissant.
    16,00
  • Entre voir et tracer

    Cet ouvrage vise à montrer que le mouvement vécu dans l’expression – picturale, musicale, littéraire – est « la seule forme réelle, positive et affirmative » d’être affecté, autrement dit, d’éprouver, de manière profonde et durable, l’effectivité de nos vécus, de comprendre ce qui se passe en effet, au moment même où quelque chose nous fait une certaine impression. Qu’il soit sous-jacent à l’écriture, au discours de l’orateur, au coup d’archet du violoniste, au trait du dessinateur, le mouvement vécu exprime, à lui seul, l’essence de ce que nous vivons. Comparable en ceci à l’intuition bergsonienne, il pénètre dans le flux de nos vécus et le connaît de l’intérieur, par l’expérience intime de son devenir. Telle est, du moins, la thèse dont je voudrais me faire ici l’interprète.
    14,00
  • Parole tenue

    « Maintenant ». Cette représentation du sens par évocation d’une temporalité conjugue diverses formes de l’« être » mais toutes ont en commun ceci : « sens » signifie présence. La « conscience » est synonyme de ce « maintenant » parce que tous deux sont la transcription d’une métaphysique de la présence. « Maintenant-conscience de » : une représentation compose la cognition déterminée par cette métaphysique, c’est cela la condition de notre savoir. « Représentation » d’un savoir, un non-su appartient au champ du savoir. Tout savoir, en effet, est savoir qui implique une représentation d’un non-su qu’il institue dans ce mode même qui le constitue comme savoir.
    12,00
  • La métaphysique de la présence de l’absence

    « Maintenant ». Cette représentation du sens par évocation d’une temporalité conjugue diverses formes de l’« être » mais toutes ont en commun ceci : « sens » signifie présence. La « conscience » est synonyme de ce « maintenant » parce que tous deux sont la transcription d’une métaphysique de la présence. « Maintenant-conscience de » : une représentation compose la cognition déterminée par cette métaphysique, c’est cela la condition de notre savoir. « Représentation » d’un savoir, un non-su appartient au champ du savoir. Tout savoir, en effet, est savoir qui implique une représentation d’un non-su qu’il institue dans ce mode même qui le constitue comme savoir.
    10,00
  • Triptyque d’ombre, Deuxième Volet Don Giovanni ou l’importun

    Don Giovanni élit une place comme lieu de rencontres amoureuses : place qui a été, autrefois, le théâtre de tortures et de morts. Pour Don Giovanni, la vision permanente du monument dressé sur la grande place, en mémoire de l’homme libre penseur, est une constante inquiétude, une preuve fantastique terrible qui évoque crainte, angoisse, terreur et horreur. L’image du monument ligneux brûlant revient toujours à l’esprit de Don Giovanni si bien qu’elle devient pour lui une forme d’obsession qui fait distinctement ressentir au grand personnage l’inexorable tragique épilogue de sa vie.
    18,00
  • La maladie de l’absolu

    L’origine du mal depuis toujours a été au centre de la réflexion philosophique et morale mais, à l’époque actuelle, le problème du mal est devenu un sujet particulièrement sensible après l’expérience de la bombe atomique, de la Shoah, des Goulags soviétiques, de nombreux génocides.
    14,00
  • Humanisme à venir

    Le thème au centre de cet pamphlet est la connaissance, relu dans ses origines et dans les transformations du monde médio-global, où il semble manquer le sens profond de la connaissance consciente. Les risques, les craintes et les conflits qui traversent la société, en particulier dans sa dimension virtuelle, semblent influer sur le sens et la mémoire de la culture humaniste, comme relation consciente entre la connaissance et la réalité et, par conséquent, oublier le sens de la liberté comme une valeur commune.
    3,40
  • Et si les grenouilles redemandaient un roi?

    Jan Spurk examine la réalité contemporaine des Grenouilles qui demandent un roi de Sartre (1958). Il fait valoir que nous assistons à la fin d’une époque et que nous avons à inventer l’avenir. Même si le texte de Sartre, écrit peu de temps avant le référendum sur la Constitution de la Ve République, ne décrit pas exactement une réalité comparable à celle-ci, Spurk donne un aperçu de la situation critique actuelle qui nous apparaît comme une radicalisation de la situation décrite par Sartre : l’échec du système politique, la personnalisation, la sérialité comme un aspect spécifique de l’industrie de la culture, l’incapacité de « l’espace public » pour générer du public. La dialectique entre l’espace public et l’internalisation des besoins et des impulsions sont d’autres aspects importants analysés dans le texte, et l’image de la « mare s’assèche », révèle une crise à part entière dans le monde d’aujourd’hui.
    7,90
  • Prendre corps

    Ce qui rapproche la philosophie et l’amour tient à leur façon comparable de comprendre à même une « inscription corporelle de l’esprit » (Varela). Comme l’état amoureux « fait » ce qu’il veut « dire », il concourt à rendre finalement le monde identique à son exister. Il constitue en ce sens une interprétation plénière du réel, ne nous apprenant rien de plus sur son objet que ce que nous en savons sans lui et se contentant d’en conserver les propriétés de complétude ontologique.
    7,90
  • L’individu dans le monde du vivant

    L’individu dans le monde du vivant se veut une synthèse philosophique de l’état de l’art de la question de l’individu et, surtout, du processus d’individuation dans le monde du vivant. Cet ouvrage s’appuie sur des références classiques (Gilbert Simondon, François Jacob, Henri Atlan, Georges Canguilhem) et récentes (Jean-Claude Ameisen, Lynn Margulis, Frans de Waal, Joan Roughgarden) pour montrer que la coopération et l’empathie sont des moteurs aussi puissants dans l’évolution du vivant que la compétition et le conflit.
    12,00
  • Qu’est-ce que l’occident?

    En remettant en cause les critères fixes couramment employés pour définir l’Occident, comme la géographie, la démocratie, le droit, la langue, la religion ou la « race », l’auteur en propose un dynamique : l’Occident désignerait la capacité psychologique de faire progresser les cadres de la connaissance et de les intégrer dans la société.
    12,00
  • Le plaisir et la contradiction

    La philosophie ne s’est guère montrée favorable au plaisir. Que tout plaisir soit un bien, ainsi que le prétend Epicure, apparaît difficilement soutenable. Aussi débouchons-nous sur une aporie : si le plaisir ne peut être pris pour guide, en lui se dévoile la fin ultime de toutes nos actions et de nos existences. Cette problématique apparaît pour nous, modernes, fondamentale.
    22,00
  • Quand le geste fait sens

    Ces dernières années, un vif débat s’est développé autour de la valeur esthétique du geste, envisagé dans son double aspect performatif (exécutif et poïétique) et communicatif. C’est dans ce contexte que s’inscrit ce livre, qui pose une question, à la fois simple et redoutable : par quoi un geste fait-il sens pour celui qui l’exécute (le performeur) comme pour celui qui l’interprète (le spectateur) ? L’intérêt des contributions rassemblées ici réside dans le fait qu’elles abordent directement cette question à partir d’une réflexion approfondie sur les arts performatifs, visuels, sonores et littéraires. L’interrogation se déploie à travers ces différents champs. Mais qu’il s’agisse de la danse, de la musique, de la peinture, de la philosophie ou de la littérature, c’est à chaque fois l’énigme « d’un sens qui affleure à même un mouvement ou d’un mouvement qui est signifiant par sa dynamique propre » qui est repensée et posée comme un nouveau défi.
    20,00